vendredi 6 février 2015

Des sortilèges au collège !

Le projet Sortilèges et Carafons en Carladès poursuit sa route !

A Vic-sur-Cère, les sixièmes ont jeté un sort, que dis-je des sorts, à ma petite Anaïs... Mais quels chouettes sorts ! Car, reprenant, le déroulé de l'histoire ils l'ont mis à leur sauce... et elle ne manque pas de piquant !

Voilà quelques exemples pêchés au hasard de leur super imagination :

1, 2, 3 ... soleil ! Anaïs joue. 1,2,3 sommeil... Entre soleil et sommeil... c’est juste une histoire de lettres... Elle connaît bien son alphabet.

Le «L», celui de Léa qui louche sur son labrador très luxueux et un lapin lamé, et qui les lave avec sa longue langue laide. Elle les a lâchés avec une langouste dans un lac lisse.

Le «J» de Jules, qui jadis jacassait. Un jour, il a jeté un jaguar jaune jaloux de son jumeau qui faisait du judo et jouait au jeté de javelot. Il était japonais et jamaïcain et jardinait pour du jambon. Il jouait du jazz dans son jardin qui sentait le jasmin. (Lisa et Louise)


Ce que je veux, c’est voyager au pays de l’Odyssée, voir le grand héros Ulysse : il est vaillant, charmant, marrant, amusant, plaisant, ardent, mais aussi baraqué, rusé, futé.
  • Des adjectifs, toujours des adjectifs ! Mais trouve plutôt des adverbes !
  • Ulysse se comporte toujours intelligemment, plaisamment, galamment, et formidablement, mais jamais méchamment.( Benoît, Robin)
Anaïs, vous cherchez vraiment les problèmes ! Le maître rend sa règle et ses leçons. C’est trop pour lui. Il s’en va, il abandonne Anaïs ... toute seule dans le noir.
Pourtant dans l’obscurité, elle voit une silhouette qui a une robe noire. C’est une batterie toute ronde, entourée de ses boîtes à chapeaux. Elle mange tout le temps dans ses assiettes dorées. Elle est toujours la dernière installée. Sa forme est très imposante. Les enfants ont peur de sa voix tapante.(Mathis, Théo)

Dans un éclat de soleil, Anaïs aperçoit une forme de poire bizarre. C’est une guitare angélique, une guitare fantastique. De ses longs cheveux sortent des rythmes joyeux. Ses petites oreilles nous émerveillent. Elles arrivent à mettre les sons pareils à des papillons vermeils.(Lisa G, Alexia)
Et connaissez-vous l’histoire du mobile fou amoureux de la mobylette ? Le mobile de la maison, fou amoureux, appelle la mobylette. Il lui propose de partager sa ligne. La mobylette accepta et lui dit de venir boire un verre de gazole au bar. Après quelque temps, ils décidèrent de se marier. Mais le jour du mariage, le mobile avait épuisé sa batterie. La mobylette se consola et épousa un scooter à la place. (Kajy, Romain, Marie-Ange)

Anaïs ne veut ni moufle, ni mouflon, ni mobile, ni mobylette. Ce qu’elle veut, c’est rencontrer la reine des neiges, dans sa maison faite de glace. (Elle n’a pas de chauffage). Cette reine a des cheveux blanc neige, une peau lisse et claire, une longue robe bleu froid et sait chanter, glacer, aimer. Anaïs est sa plus grande fan. Elle aimerait la regarder, la toucher, l’emporter, la contempler. (Maëline, Charlotte)

Elle aimerait, pour faire partie de sa suite, être un bel oiseau blanc. Abracadabra te voilà transformée en bébé cygne. Tu flottes sur l’onde, Anaïs, comme un oiseau ! Comme ce cygne là-bas, qui se plaît, dans ce petit étang, amoureux du grand compositeur Tchaïkovski, qui joue pour tous les cygnes de l’étang. Ecoute comme il chante, en t’ensorcelant. Tu t’approches par les ruisseaux, tu descends par les cascades pour le rejoindre. (Amélie et Lucie)

Dans le bestiaire d'Anaïs, il y a ...un gros moineau si gros, si majestueux, si beau, si ténébreux qu'on aurait dit un aigle...Le manchot est plus facile à tripatouiller. Il n'a pas de nageoires. Effrayé par les regards, il se tient à l'abri. Et tant pis pour notre festin. ( Maeva, Jeanne ).

Galope, galope Anaïs sur le dos de la licorne. Prends ta valise, tes cliques et tes claques et va à Paris voir une belle histoire d’amour impossible.
  • Celle du coq amoureux de la tour Eiffel ?
  • Oui, c’est celle de leurs amours impossibles.
Arrivée à paris, Anaïs court aux pieds de la tour Eiffel et là, elle voit le coq à côté de son amoureuse, en train de chanter pour elle. Anaïs décide de monter tout en haut de la tour Eiffel et, là, elle entend le coq dire à la Dame de fer : «Aujourd’hui, on est dimanche et je suis devenu assez musclé pour que l’on me mange.» Le coq s’envole et la tour Eiffel pleure tellement que sa peinture coule. Et c’est depuis ça qu’elle est beaucoup moins noire. (Maëlle / Eva)

Et ça continue, encore et encore ! et j'adore ! Bravo à vous tous ! 


3 commentaires:

  1. Effectivement, tu ne t'es pas ennuyée - ils ont de drôles d'idées, les jeunes de maintenant, quand même! Ah, ah!!!

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